Mon histoire

ELYA est née devant mon dressing

De ces matins où les vêtements étaient là, mais où la tenue restait à trouver. Un haut à glisser sous une blouse, une coupe à ajuster, une pièce que j'aimais mais que je finissais par laisser sur son cintre.

Je suis une femme voilée, et j'aime la mode. J'aime les belles pièces : une coupe juste, un détail discret, une matière qui tombe bien. Ce petit rien qui fait qu'une tenue simple devient élégante.

Pendant longtemps, j'ai essayé de concilier les deux — et je crois que j'ai tout essayé. Il y avait les belles coupes, celles qui me plaisaient au premier regard, mais qu'il fallait sans cesse adapter : un haut trop court qu'on rallonge, une matière trop fine qu'on double, un décolleté qu'on recouvre. J'ajoutais un sous-pull. Je glissais une épingle. Je passais dix minutes devant le miroir à chercher comment rendre la pièce portable — alors que je voulais simplement m'habiller.

Et il y avait l'autre solution : me tourner vers des pièces déjà pensées pour ma pudeur. Là, je trouvais ce que je cherchais sur le plan des exigences, mais rarement ce que je cherchais sur le plan du style. Je ne retrouvais pas cette allure, cette féminité, ce détail qui me fait aimer un vêtement.

Maman de trois filles, je connais aussi ces périodes où l'on accorde peu de place à soi. Pour moi, retrouver le plaisir de choisir une tenue était une façon de me retrouver, de porter à nouveau attention à ce que j'aimais.

C'est cette envie qui a donné naissance à ELYA.

« Je ne dessine pas mes vêtements. Je les choisis. »La philosophie ELYA
Tunique asymétrique à cape L’Envol blanche portée, mode modeste femme – vue 4

I — Le constat

Ce que je vivais

Je ne cherchais pas seulement un vêtement qui respecte ma pudeur. Je cherchais un vêtement qui me donne envie de m'habiller.

Des pièces féminines, avec de belles coupes, que je puisse porter au quotidien sans devoir tout repenser autour. Et parce que je cherchais pour moi, je cherchais bien : la longueur, l'opacité, la manière dont la pièce tombe quand on s'assoit, quand on marche, quand on travaille. Ce sont ces détails-là qui décident si un vêtement reste au cintre ou s'il devient une tenue.

II – Le choix

Mon parti pris

J'ai fait un choix précis : je ne dessine pas mes vêtements. Je les choisis.

Je ne voulais pas revendre en quantité les mêmes basiques qu'on voit partout. Je voulais faire le tri — vraiment. Chercher, comparer, vérifier, et surtout savoir reposer une pièce.

Je sélectionne en Turquie, avec l'aide d'un agent sur place, auprès de fabricants que je choisis pour la qualité de leurs finitions et de leurs matières.

Et ce qui compte tout autant, c'est ce que je repose. Il m'arrive d'écarter une pièce très jolie, qui se vendrait sans problème, simplement parce qu'elle demanderait encore un effort à celle qui la portera.

Des séries limitées. Chaque collection est sélectionnée en petites séries, choisies une par une, et les pièces ne reviennent pas une fois épuisées. Quand une pièce a plu, elle a plu — et elle ne sera pas réassortie.

Tunique asymétrique à cape L’Envol blanche portée, mode modeste femme – vue 1

III – La promesse

Ma promesse

L'Aube m'a beaucoup appris. Depuis L'Ambre, ma sélection suit quatre exigences, et aucune pièce n'entre plus chez ELYA sans les avoir validées.

Aucune sous-couche à rajouter. Des encolures et des manches qui permettent de porter la pièce telle quelle.
La bonne longueur, vérifiée dès le départ. Assez longue pour couvrir vraiment les hanches et les fesses.
Opacité et belles matières. Des tissus denses, qui ne se devinent pas, agréables toute la journée.
Le détail qui habille en deux minutes. Une cape asymétrique, des liens à nouer, une taille drapée.

IV – La suite

L'Ambre, le Chapitre II

L'Aube a ouvert l'histoire. L'Ambre, mon deuxième chapitre, est en ligne : huit pièces à la lumière chaude de l'automne, toutes choisies selon mes quatre exigences.

Toujours en séries limitées : quand une pièce est épuisée, elle ne revient pas.

Découvrir L’Ambre